Nous ne publions pas de portfolio.
L'atelier ne tient pas de galerie publique de projets achevés. Ce n'est pas de la modestie, ni un oubli. C'est la reconnaissance que le travail résidentiel que nous faisons appartient aux personnes qui l'ont commandé — à leur vie, à leur intimité, à leur temps. Le travail se documente à travers les vies qui s'y déroulent ; il n'a pas besoin d'un site pour se valider.
Ce que nous publions, à la place, c'est de la pensée : les essais du Journal, les notes de l'atelier, les conversations avec des personnes dont le travail a façonné le nôtre. Un client potentiel rencontre GAVINHO à travers ce que nous avons écrit, non à travers ce que nous avons construit.